Configurations des contributions

Les graphes présentés ici sont quelque peu plus abstraits. Les chercheurs et leurs publications ne sont plus représentés. Le graphe ne retient que l’importance relative des dimensions de l’activité auxquelles chaque publications a été associée. Notons qu’une publication peut être associée à une ou plusieurs dimensions. Les relations entre les dimensions correspondent aux co-occurences systématiquement calculées. Ces mises en relations permettent de repérer des configurations propre à chaque institut. Nous en donnons deux exemples.

apport.ethno

La configuration des contributions de l’institut d’ethnologie met en évidence  l’importance relative des collaborations externes et de la participation d’auteurs en formation. Concernant les relations entre dimensions, les publications associant l’obtention d’un subside et une contribution  à la formation sont les plus féquentes (13 co-occurences). Des relations fortes s’observent aussi entre la formation et les collaboration externes et internes (10 co-occurences) (données 2005-2010)

apport IPE

La configuration des contributions de l’institut de psychologie et éducation est en partie similaire. On retrouve ici l’importance relative des publications impliquant des co-auteurs externes et des publications impliquant des chercheurs en formation (doctorants). Les relations les plus fortes sont entre les collaborations internes et externes (38 co-occurences) fréquemment aussi associé à la formation (32) et à l’obtention de subsides (24). (données 2005-2010).